Reconnaissons les valeureux projets qui restent souvent « dans l’ombre »

Lawrence Rosenberg

Quand nous nous enorgueillissons des réussites de notre réseau de soins de santé, nous avons tendance à mettre en lumière, et c’est tout à fait compréhensible, les programmes et les services ayant une incidence immédiate et visible sur les patients, les résidents et les clients qui ont besoin de notre appui.

Il importe toutefois de ne pas oublier que certaines des contributions parmi les plus importantes des membres de notre personnel concernent des activités dont les usagers bénéficieront seulement plusieurs mois, voire plusieurs années, plus tard. 

Au sens large, je fais allusion à nos missions universitaires et de recherche au sein desquelles la formation et les études approfondies effectuées aujourd’hui aident à ouvrir la voie aux nouveaux traitements et aux technologies novatrices de demain, ainsi qu’aux futurs professionnels de la santé (dont certains seront issus des quelque 5 000 étudiants et stagiaires que nous recevons chaque année). Plus particulièrement, je parle des projets et des initiatives qui ne jouissent pas toujours du niveau de reconnaissance auquel ils auraient droit de la part des membres du personnel en raison de l’échelle de notre CIUSSS.

L’un des exemples les plus notables concerne un projet implanté récemment, dans le cadre duquel les Directions des soins infirmiers et multidisciplinaires ont collaboré afin d’accroître leur efficacité et de réduire au minimum les délais des congés donnés aux patients. Cette équipe était dirigée par Judy Bianco (qui a pris sa retraite dernièrement comme directrice associée en Soins infirmiers, Médecine, Gériatrie et Service d’urgence) et Mary Lattas (chef de l’Ergothérapie). Une attention particulière a été accordée aux personnes âgées dont l’état médical est stable et qui sont aptes à passer à l’étape suivante de leur trajectoire de soins dans un autre établissement ou à leur domicile.

Dans le domaine de l’éthique de la recherche, deux membres de notre Bureau d’examen de la recherche se sont rendus à l’université Harvard à deux reprises cette année pour discuter des normes et des pratiques d’éthique ayant trait à la recherche médicale menée avec des sujets humains. Felicia Tiseo (chef, Affaires réglementaires et Revue de la recherche) et Julie Turbide (spécialiste en Assurance de la qualité) se sont entretenues avec leurs collègues venus du monde entier afin de s’assurer que la protection de la dignité, des droits et de la sécurité des personnes participant aux études de recherche est au premier plan des préoccupations du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’Île-de-Montréal.

Des projets comme ceux-ci qui, à l’occasion, restent « dans l’ombre » illustrent réellement notre intention d’aller au-delà de la simple quête d’une formule gagnante sans chercher à aller plus loin. Nous examinons continuellement notre performance et nous nous efforçons de trouver des manières d’améliorer ce que nous faisons. Les résultats, qu’ils soient évidents immédiatement ou non, se traduisent invariablement par de meilleurs soins prodigués à ceux qui mettent leur vie entre nos mains, chaque jour.

Lawrence Rosenberg, M.D., Ph. D.
Président-directeur général

 

Votre adresse de courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *