Parce que j’ai dit que je le ferais : Un souffle d’espoir pour David

Quand Madame Capaz a appris que l’anniversaire de David était en juin, elle a décidé d’organiser une fête. Tous les membres de l’équipe ont pris part à la planification et aux festivités en s’assurant que David était vêtu pour l’occasion et en décorant sa chambre de banderoles et de ballons. Et, pendant la journée, ils se sont assurés d’arborer des chapeaux de fête et de combler le goût des sucreries de David en lui offrant un gâteau d’anniversaire.
Quand Madame Capaz a appris que l’anniversaire de David était en juin, elle a décidé d’organiser une fête. Tous les membres de l’équipe ont pris part à la planification et aux festivités en s’assurant que David était vêtu pour l’occasion et en décorant sa chambre de banderoles et de ballons. Et, pendant la journée, ils se sont assurés d’arborer des chapeaux de fête et de combler le goût des sucreries de David en lui offrant un gâteau d’anniversaire.

Daniela Vrabie se souvient comme si c’était hier du moment où elle s’est promis de trouver une manière de transformer la vie de l’un des résidents de l’Unité des soins de longue durée.

À titre de coordinatrice du programme SAPA au CHSLD juif de Montréal, Madame Vrabie venait de faire la connaissance de David, un homme dans la cinquantaine considéré comme ayant un ‘problème de comportement’. Depuis l’âge de cinq ans, David passait d’un établissement à l’autre en raison d’une déficience intellectuelle. Le Curateur public avait présenté une demande de soins de longue durée au nom de David, et Madame Vrabie savait que son équipe au CHSLD juif de Montréal pouvait rehausser considérablement la qualité de vie de cet homme.

Comme David n’avait pas de famille pour s’occuper de lui, Madame Vrabie lui a attribué une chambre au sein de l’Unité 4 du pavillon Hope, au CHSLD juif de Montréal, où elle savait que l’équipe, dirigée par l’infirmière-chef Margarette Vertus, serait aux petits soins pour lui.

« Au CHSLD juif de Montréal, notre démarche vise à créer un sens de la famille », explique Madame Vrabie. « David avait trop souvent été étiqueté comme étant ‘difficile’ dans le passé. Si nous habilitons notre personnel, ils habiliteront les résidents. Du personnel soignant aux employés de l’entretien, et des PAB aux compagnons, nous nous sommes tous efforcés de donner un foyer à David. »

Madame Vertus sait que David a souvent soif, et elle s’assure de toujours lui apporter une double portion d’eau. De plus, la travailleuse sociale Gloria Capaz collabore étroitement avec le Curateur public pour que David reçoive de nouveaux vêtements, la visite du coiffeur et les soins de pieds dont il a besoin. De leur côté, les Auxiliaires du CHSLD juif de Montréal donnent généreusement les fonds requis pour payer un compagnon, qui passe du temps de qualité avec David quatre fois par semaine.

« Nous nous efforçons toujours de voir au-delà du diagnostic médical », conclue Madame Capaz. « Nous croyons qu’il est important de favoriser le développement du potentiel, afin que nos résidents se sentent mis en valeur. »  

Guidé par Madame Vertus et les membres de son équipe, David a réalisé des progrès considérables depuis son arrivée au CHSLD juif de Montréal, il y a 18 mois. Renfermé en arrivant dans l’établissement, il a maintenant tissé des liens étroits avec le personnel qui s’occupe de lui. Et, plutôt que de détourner les yeux comme il le faisait auparavant, il regarde le personnel soignant dans les yeux. Il ne montre presque plus de signes de frustration parce qu’il a trouvé des manières non verbales de communiquer ses besoins à l’équipe attentive. David a même acquis une autonomie accrue et arrive à se nourrir seul depuis que les membres de l’équipe de l’Unité 4 ont compris qu’il raffolait des sucreries et le gâtent en lui apportant des pâtisseries maison.

L’engagement de Madame Vrabie envers elle-même, envers son équipe et surtout envers David a été respecté parce qu’elle a dit qu’elle le ferait, et elle l’a fait!

Daniela Vrabie a été inspire par Because I said I would (parce que j’ai dit que je le ferais), un mouvement visant à motiver les gens à respecter leurs engagements, dont elle a entendu parler par le biais de l’organisation Planetree centrée sur le patient. Des plans sont en cours pour partager le concept de Because I Said I Would avec le personnel du Centre résidentiel Donald Berman Maimonides et du CHSLD juif de Montréal. Pour plus d’information à ce sujet, aller au site becauseisaidiwould.com.

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