Les infirmières et infirmiers champions des ordonnances électroniques se démarquent

Le « champion » Victor Uscatescu a reçu un trophée pour sa contribution record de 133 ordonnances électroniques rédigées par un infirmier au cours du mois d’août. Cet infirmier clinicien du Service d’urgence de l’HGJ est devenu un adepte de l’application lorsqu’il travaillait comme infirmier d’accueil.
Le « champion » Victor Uscatescu a reçu un trophée pour sa contribution record de 133 ordonnances électroniques rédigées par un infirmier au cours du mois d’août. Cet infirmier clinicien du Service d’urgence de l’HGJ est devenu un adepte de l’application lorsqu’il travaillait comme infirmier d’accueil.

Nous avons tendance à penser qu’un champion et un gagnant ne font qu’un, et c’est habituellement le cas. Mais, quand il s’agit d’ordonnances électroniques, les membres du personnel champions sont aux premiers rangs en matière de rédaction de directives de soins à prodiguer aux patients, tandis que les gagnants sont les patients.

Une fois par mois, chaque champion reçoit une récompense pour avoir été d’un apport clé en « nourrissant » la base de données des ordonnances électroniques. Les gagnants, quant à eux, tirent parti des avantages que procurent des soins plus rapides et plus sûrs.

« L’engagement actif de nos équipes multidisciplinaires envers l’initiative des ordonnances électroniques est essentiel pour prodiguer des traitements sécuritaires et de grande qualité à nos patients », déclare Christiane Honeine, infirmière clinicienne à l’HGJ, qui, à titre de chef du projet clinique, est souvent désignée pour présenter les trophées aux champions. Les infirmières et infirmiers du Service d’urgence n’ont pas hésité à s’engager quand le projet a été élargi pour inclure leur Service, au printemps de 2017.

Précédemment, seuls les médecins et les résidents avaient accès à la base de données électronique des ordonnances électroniques, mais les membres de l’équipe des soins infirmiers du Service d’urgence ont compris le potentiel présenté par ce système pour accélérer et améliorer les soins prodigués aux patients. Ils ont donc pris l’initiative de compiler une base de données, propre à chaque discipline, en se fondant sur les symptômes les plus courants des patients qui se présentent au Service d’urgence, comme les douleurs abdominales ou l’essoufflement. Si selon l’ordonnance électronique correspondant au symptôme un test sanguin, une imagerie ou l’insertion d’une intraveineuse est requis, l’infirmière ou l’infirmier est maintenant autorisé à effectuer cette étape. Ainsi, quand le médecin arrive pour évaluer le patient, les tests ou le traitement sont déjà en cours.

« Chaque minute compte pour que tout se passe bien pendant notre quart de travail; par conséquent, nous pensons à ces choses », ajoute Victor Uscatescu, un infirmier clinicien au Service d’urgence de l’HGJ, qui apprécie l’efficacité et la commodité de cette application. « Quand nous travaillons à l’accueil par exemple, nous voyons un grand nombre de patients. Cette nouvelle démarche entraîne une précieuse économie de temps, et pourrait même se traduire par un congé plus rapide pour les patients. C’est là tout l’avantage. »

Depuis le lancement du projet au sein des Services chirurgicaux, à l’automne 2015, plus de 7 000 soumissions ont été ajoutées au registre des ordonnances électroniques complétées. Les statistiques sont compilées sous forme de tableau, ce qui permet aux dirigeants du projet de déterminer qui sont les utilisateurs fréquents et de récompenser les champions chaque mois.

Malgré des mesures incitatives, les nouvelles méthodes ne sont pas toujours adoptées facilement. M. Uscatescu convient qu’il lui a fallu quelque temps pour s’habituer au nouveau système. « Le changement n’est pas toujours facile, mais après avoir fait l’essai du système d’ordonnances électroniques, j’ai continué à l’utiliser dans la zone d’évaluation rapide (ZER), où l’équipement comprend un ordinateur et une imprimante facilement accessibles », explique-t-il. « Je maîtrisais de plus en plus le logiciel au fur et à mesure que je l’utilisais et j’ai commencé à apprécier la base de données. C’est devenu la nouvelle norme, et maintenant je m’assure de former tous les nouveaux membres du personnel infirmier. »

L’équipe vasculaire adopte la base de données

Le Dr Daniel Obrand, chef du Service vasculaire de l’HGJ, a encouragé ses résidents à utiliser les formulaires électroniques. Les résidents ont systématiquement présenté le plus grand nombre de soumissions d’ordonnances électroniques chaque mois en 2017. Sur la photo (de gauche à droite), Alen Antoun, Aly Ghoneim et Cora Fogaing, qui représentent plusieurs champions de l’équipe, savourent une pizza gratuite en compagnie du Dr Obrand.
Le Dr Daniel Obrand, chef du Service vasculaire de l’HGJ, a encouragé ses résidents à utiliser les formulaires électroniques. Les résidents ont systématiquement présenté le plus grand nombre de soumissions d’ordonnances électroniques chaque mois en 2017. Sur la photo (de gauche à droite), Alen Antoun, Aly Ghoneim et Cora Fogaing, qui représentent plusieurs champions de l’équipe, savourent une pizza gratuite en compagnie du Dr Obrand.

Les médecins tirent parti de leur expérience et de leurs connaissances spécialisées pour rédiger les ordonnances électroniques, et modifier les directives normalisées fournies par la base de données afin d’inclure les pratiques et les procédures reflétant le mieux les besoins médicaux des patients. Cet apport permet de peaufiner les ordonnances électroniques, ce qui accroît leur utilité pour les autres médecins, le personnel infirmier et les professionnels de la santé qui les utilisent.

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