Germes cachés : les gants ne remplacent pas l’hygiène des mains

HH kiosk
Les membres de l’équipe de prévention et contrôle des infections, Gracia Kasoki Katahwa et Rebecca Bensimon, s’installent au pavillon K pour promouvoir l’importance de l’hygiène des mains dans le cadre de la Journée mondiale de l’hygiène des mains tenue en mai.

Les gants peuvent accroître le risque de contamination et d’infection. Comment est-ce possible? Si on s’y fie au lieu de recourir aux pratiques d’hygiène des mains convenables, les germes peuvent se propager et ainsi entraîner de graves conséquences pour les patients. C’est pourquoi le thème « les gants ne remplacent pas l’hygiène des mains » a été choisi par l’équipe de prévention et contrôle des infections dans le cadre de la Journée mondiale de l’hygiène des mois tenue en mai dernier. Le personnel a suivi une activité interactive sur l’hygiène des mains accompagnée de questionnaires, prix et cadeaux. Les membres du public ont également été invités à participer.

« Pour bien se protéger, et protéger nos usagers et les personnes qui nous entourent contre les germes et bactéries, les professionnels de la santé doivent se laver les mains avec de l’eau et du savon ou avec un produit hydro-alcoolique avant d’enfiler les gants et immédiatement après les avoir enlevées », explique Garcia Kasoki Katahwa, infirmière-conseil.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, un professionnel de la santé doit porter des gants lorsqu’il peut raisonnablement prévoir qu’il sera en contact avec du sang ou d’autres liquides biologiques, une muqueuse, une peau lésée ou une matière éventuellement infectieuse.

Un vrai travail d’équipe pour prévenir la propagation des infections

Les taux de conformité aux pratiques d’hygiène des mains en hausse du CIUSSS du Centre-Ouest-de-l’île-de-Montréal confirment que le personnel est plus engagé à se laver les mains souvent et convenablement. « Les bactéries se reproduisent rapidement, doublant toutes les 4 à 20 minutes; il faut donc redoubler d’efforts pour protéger le personnel, les usagers et les visiteurs contre les microbes, ajoute Mme Katahwa. C’est pourquoi le fait de dissiper l’idée fausse que les gants remplacent l’hygiène des mains participe grandement à augmenter le taux de conformité de l’ensemble du réseau à ces pratiques ».

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