Centralisation des soins et de la recherche en anticoagulation

L'equipe CETAC
L’équipe CETAC se mobilise pour la Journée mondiale de la thrombose. Rangée avant, de la gauche: Dr Maral Koolian, médecin spécialiste de la thrombose; Carla Strulovitch, infirmière clinicienne de la thrombose et chef de l’équipe CETAC; Carole Bohbot, adjointe; Gisèle Diendere, coordinatrice de recherche; Maryam Ebrahimi, directrice de recherche, et Mariya Budanova, administratrice de CETAC. Rangée arrière, de la gauche : Dr Mark Blostein, médecin spécialiste de la thrombose et directeur de la clinique anticoagulation; Dre Susan Kahn, médecin spécialiste de la thrombose et directrice; Elena Shulikovsky, coordinatrice de recherche; Dre Vicky Tagalakis, médecin spécialiste de la thrombose; David Morrison, coordinateur de recherche; Moira D’Adderio, adjointe, clinique de la thrombose.

C’est en marquant la Journée mondiale de la thrombose que le Centre d’excellence en thrombose et anticoagulation de l’Hôpital général juif a inauguré ses nouvelles installations! En effet, en octobre dernier, les patients ont rencontré des sommités du domaine – médecins et chercheurs – pour s’informer sur les effets des caillots sanguins et les facteurs pouvant causer  ces troubles éventuellement graves.

« L’établissement nouvellement rénové permet de traiter et de gérer en un seul lieu les troubles de coagulation et de fournir des traitements anticoagulants », de dire la Dre Susan Kahn, directrice du Centre d’excellence et du programme de thrombose de l’HGJ.

Sensibilisation aux problèmes de coagulation sanguine à l’Hôpital général juif lors de la Journée mondiale de la thrombose.
Sensibilisation aux problèmes de coagulation sanguine à l’Hôpital général juif lors
de la Journée mondiale de la thrombose.

Depuis sa création, en 2012, le Centre comptait des bureaux et autres services à divers endroits de l’Hôpital, notamment dans le Service d’épidémiologie au pavillon H et les cliniques d’anticoagulation et de thrombose au pavillon E.

L’expansion du Centre devenait urgente, surtout parce que les embolies pulmonaires – caillots sanguins qui voyagent jusqu’au poumon – provoquent plus de décès chaque année que le cancer du sein, le VIH et les accidents d’automobile pris ensemble.  Avec la thrombose veineuse profonde (formation d’un caillot dans les veines des membres inférieurs), les embolies pulmonaires représentent l’affection cardiovasculaire la plus courante après les crises cardiaques et les AVC. « Ces problèmes de santé graves doivent être pris en charge globalement, ce qui exige des installations complètes », souligne la Dre Kahn.

La Dre Kahn ajoute qu’il faut accorder plus d’attention au nombre sans cesse croissant d’anticoagulants (fluidifiants sanguins) afin que les médecins autant que les patients comprennent non seulement les bienfaits de ces substances, mais aussi leurs effets secondaires potentiellement dangereux dans certaines circonstances. La recherche pour de meilleurs anticoagulants continue, la communauté scientifique essayant de trouver des approches plus sûres sans sacrifier l’efficacité des médicaments.  

Selon la Dre Kahn, de 60 à 65 pour cent des patients hospitalisés à l’HGJ reçoivent chaque jour un type d’anticoagulant tandis que la clinique anticoagulation compte environ 16 000 visites par année.

Les nouvelles installations du Centre présentent :

  • Un cadre plus clair et spacieux, grâce à un meilleur éclairage et de meilleures fenêtres;
  • Un plus vaste espace clinique, avec des aires de réception, d’attente et d’examen plus confortables qui optimisent l’expérience des patients;
  • Des installations qui rapprochent cliniciens, résidents, professionnels multidisciplinaires, chercheurs et étudiants pour faciliter les échanges et collaborations;
  • Plus de salles d’examen, un avantage non seulement pour les patients, mais aussi pour les activités associées au programme de bourses de recherche sur la thrombose de l’Université McGill dirigé à l’HGJ.

« Le CETAC permettra de réduire les taux de mortalité et morbidité reliés à la thrombose et d’améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de troubles connexes », a ajouté la Dre Kahn.

 

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